12 rue Chante Alouette, 33440 Ambarès-et-Lagrave

Couvreur Ambarès-et-Lagrave · Gironde

Traitement de charpente

La charpente porte tout le reste. Quand elle est attaquée, on ne le voit pas depuis le salon — on le découvre le jour où une panne cède.

  • Diagnostic gratuit
  • Déplacement offert
  • Lun–Sam 8h–19h
  • Gironde entière

Les signes à connaître

Comment repérer une attaque

Les nuisibles du bois travaillent lentement et discrètement. Six indices, tous visibles depuis les combles.

01

Trous de sortie

De petits orifices ronds de 1 à 3 mm dans le bois. Ce sont les sorties d'insectes adultes : le bois est donc habité depuis un moment.

02

Vermoulure

Une fine sciure jaunâtre au pied des poutres ou sur le plancher des combles. Elle signale une activité en cours, pas ancienne.

03

Bois qui sonne creux

Un coup de manche de tournevis suffit : un bois sain sonne plein. Un bois évidé par les galeries résonne.

04

Galeries visibles

Sous la surface, le bois se creuse en réseau. Quand elles affleurent, l'attaque est déjà avancée.

05

Taches et mycelium

Filaments blanchâtres ou plaques brunes : ce sont des champignons, dont la mérule. Ils viennent toujours d'une humidité non traitée.

06

Bois qui s'émiette

Il se délite au doigt, se fend en cubes. À ce stade, on ne traite plus : on remplace la pièce.

Insectes ou champignons : deux problèmes distincts

Les insectes à larves xylophages — capricorne des maisons, vrillette, lyctus — pondent dans le bois. Ce sont les larves qui creusent, parfois pendant des années, avant que l'adulte ne sorte en laissant un trou. Le capricorne s'attaque aux résineux et peut vider une panne de l'intérieur en laissant une surface intacte : c'est ce qui le rend redoutable.

Les champignons lignivores travaillent autrement. Ils ont besoin d'une humidité durable, au-delà de 20 % dans le bois, ce qui suppose presque toujours une infiltration. La mérule est la plus connue et la plus difficile : elle progresse derrière les matériaux et peut traverser la maçonnerie. Traiter le champignon sans supprimer la fuite qui l'a nourri ne sert à rien.

Ce que comprend un traitement

  • Sondage de la charpenteOn teste les pièces une à une pour distinguer ce qui est traitable de ce qui doit être remplacé.
  • BûchageOn retire au ciseau le bois dégradé jusqu'à retrouver la partie saine. Sans cette étape, le produit ne pénètre que du bois mort.
  • DépoussiérageIndispensable : une couche de poussière empêche le produit d'atteindre le bois.
  • Injection dans les sections fortesDes chevilles espacées permettent au produit d'atteindre le cœur des pannes et des ent d'arbétrières, là où la pulvérisation seule n'irait pas.
  • Pulvérisation généraleSur l'ensemble des bois, en double passe, pour traiter la surface et les zones inaccessibles à l'injection.
  • Remplacement si nécessaireUne pièce trop atteinte se change ou se renforce par moisage. Ça se voit au sondage, pas après.

Curatif ou préventif

Le curatif s'impose quand l'attaque est avérée. Le préventif se pose sur une charpente saine, typiquement au moment d'une réfection de couverture : la charpente est alors entièrement découverte et accessible, ce qui divise le coût par rapport à une intervention isolée. C'est le bon moment, et il ne se représentera pas avant trente ans.

D'abord la cause, ensuite le symptôme

C'est notre règle, et c'est ce qui distingue un couvreur d'un applicateur de produit. Une charpente humide l'est pour une raison : une tuile déplacée, un solin descellé, une gouttière qui déborde, une ventilation de combles bouchée. Nous cherchons cette cause et nous la traitons, sinon le champignon reviendra sur un bois traité. C'est aussi pour cette raison que le traitement de charpente fait partie de notre métier de couvreur, et pas d'une activité séparée.

Combien de temps ça protège

Un traitement curatif correctement conduit protège sur une longue durée, couramment une dizaine d'années et souvent bien plus si l'humidité reste maîtrisée. Nous vous remettons le détail des produits employés et des zones traitées : c'est un document à conserver, notamment en cas de vente du bien.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Comment savoir si l'attaque est encore active ?

La vermoulure fraîche est le meilleur indice : une sciure claire et fine, qui réapparaît après qu'on a nettoyé sous la poutre. Des trous de sortie sans sciure peuvent correspondre à une attaque ancienne et éteinte. C'est ce que le sondage permet de trancher.

Faut-il quitter la maison pendant le traitement ?

Les combles doivent être inoccupés et ventilés pendant l'application et quelques heures après. Dans la plupart des cas, le reste du logement peut être occupé normalement. Nous vous précisons les consignes exactes selon le produit employé.

Le traitement se voit-il ?

Sur une charpente laissée apparente, oui : le bûchage laisse des zones mises à nu et le produit fonce légèrement le bois. Nous en parlons avant si la charpente est visible depuis une pièce aménagée.

Est-ce obligatoire pour vendre ?

Le diagnostic état parasitaire est exigible dans les zones déclarées contaminées par la mérule, sur arrêté préfectoral. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre notaire. Un justificatif de traitement récent rassure de toute façon un acquéreur.

Traitez-vous aussi les combles aménagés ?

C'est plus complexe : la charpente est souvent masquée par l'isolant et les cloisons. Selon les cas, on intervient par zones déposées ou depuis l'extérieur lors d'une réfection. Nous évaluons sur place.

Sur quelles communes ?

Ambarès-et-Lagrave, Bordeaux, Bassens, Carbon-Blanc, Saint-Loubès, Sainte-Eulalie, Lormont, Cenon, Yvrac, Artigues-près-Bordeaux, Izon, Vayres, Libourne et toute la Gironde.

De la sciure dans vos combles ?

Faites contrôler avant que ça ne devienne structurel. Diagnostic, déplacement et devis gratuits.

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